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En cette année 2020, le bureau de l’amicale d’Espeyrac a souhaité rendre hommage à l’une des leurs, en la personne de Denise BONNENFANT.

Cette mise à l’honneur devait avoir lieu le dimanche 15 mars, lors du banquet d’Espeyrac. Mais, comme la plupart de nos évènements amicalistes de ce printemps, celui-ci a été annulé en raison du contexte sanitaire.

Aussi, le bureau de l’amicale, ses enfants et petits-enfants ont convié, ce lundi de pentecôte 1er juin, jour de son 93ème anniversaire, les représentants de l’amicale, la famille et amis pour une décoration surprise et champêtre dans son jardin de la banlieue parisienne.

En présence de trois représentants de la Ligue Auvergnate : Christian NOËL, Grand chancelier du Mérite amicaliste, Thierry BORREL Vice-président et Isabelle CAZALS, présidente, la surprise fut complète et emprunte d’une vive émotion mettant à l’honneur, bien entendu Denise mais aussi une famille amicaliste et folkloriste de longue date : grands-parents, Denise et son mari Georges, ses enfants Sylvie et Gérard ainsi que leurs conjoints Régine et Robert, ses petits-enfants Vincent, Philippe, Alexandre, Claire, Sophie et même ses arrières petits-enfants dont le plus jeune n’avait ce jour que quelques semaines … Une grande famille qui entoure Denise pour ce bel anniversaire et une relève bien assurée !

20200601 120706 bisChristian NOEL rappela son parcours, de ses parents bougnats rue Faubourg St Honoré, jusqu’à son mariage avec Georges rencontré dans nos amicales, son investissement dans le milieu de la brasserie. Notamment de longues années passées à la Brasserie du Royal Mondétour dans le quartier des Halles, qui deviendra un fief de beaucoup d’amicalistes et de folkloristes y compris pour les fins de soirées de banquets ou de Nuit Arverne. Il souligna notamment son investissement sans relâche et infatigable jusque très récemment pour l’amicale d’Espeyrac à Paris comme au pays pendant de très nombreuses années.

Isabelle CAZALS souligna également que cette distinction remise à Denise était également aussi une mise à lumière de toutes ces femmes qui ont œuvrées si longtemps (parfois dans l’ombre de leurs familles) sans avoir un poste associatif défini. Sans ces ombres et ce bénévolat sans faille, les Auvergnats à Paris et ce qu’ils représentent n’auraient par la couleur d’aujourd’hui.

20200601 120548 bisMartine GASQ secrétaire générale des "Aveyronnais d’Ici et d'Ailleurs" se joignait à cet hommage en transmettant, à son tour, les félicitations des trois co-présidents aveyronnais.

L’amicale d’Espeyrac et son président Gérard Bonnenfant, les Aveyronnais d’Ici et d’Ailleurs, La Ligue Auvergnate et du Massif Central, adressent à Denise Bonnenfant un très bel anniversaire ainsi que nos plus sincères félicitations.

Bravo madame !

A télécharger le discours de M. Christian Noël, Grand Chancelier de la Ligue Auvergnate et du Massif Central.

A télécharger le discours de Mme Isabelle Cazals, présidente de la Ligue Auvergnate et du Massif Central.

Dé-confinement... Nous voilà ! 

En souvenir de cet épisode inédit, merci aux musiciens de notre confédération partout en France (et au delà) de jouer pour nous. A la manière du lien qui nous unit malgré la distance, ils jouent chacun une mesure d'un même rythme de cette valse.

H pompidou 2

L'hommage aux personnels soignants se poursuit, entre applaudissements et cloches des églises qui sonnent chaque soir. La Ligue Auvergnate et du Massif Central apporte aussi un peu de réconfort...

Dans un élan de solidarité et de générosité pour remercier, à sa façon et à son niveau, les personnels soignants, la Ligue Auvergnate et du Massif Central s'est mobilisée pour leur offrir la spécialité culinaire traditionnelle de l'Aubrac : l'Aligot.

sonnet sUn sonnet...

Je regarde le ciel qui jette à ma fenêtre
Un rayon familier du tout nouveau soleil ;
Je vois au loin, là bas où les moutons vont paître,
Comme un parfum monter de l’horizon lointain.

MokaNotion du temps1

Le temps est ce qui passe. Le temps est ce qui passe quand rien ne se passe. Jean Giono

C’était le premier samedi d’avril après le virus. Un de ces matins à l’entrée du printemps, où le soleil émergeait dans une aube limpide et donnait à entrevoir les longues journées estivales àparesser sur le balcon.

Nous traversions le fameux confinement qui pétrifiait chacun face à soi-même. Troisième semaine sans sortir. Certains n’y tenaient plus. Pour moi, ce n’était que train-train habituel. 

Ce samedi-là donc, j’étais prêt à me couler dans ma petite place douillette près des bambous, avec l’espoir de chauffer ma vieille couenne sous des rayons que j’espérais ardents.

chateau fort mauzunJournal d'un Ermite en 2020

Qui aurait pu penser il y a encore peu de temps qu'un cataclysme portant le joli nom de virus couronné mettrait ainsi à genou la terre entière. De joli, il n'a en effet que le nom, cet ennemi invisible et sournois. Est-ce un signe du destin pour que, un siècle après, une pandémie succède ainsi à une autre ? Mon seul désir, à ce jour, est que celui-là fasse moins de victimes que son prédécesseur !

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