Musée du Veinazès – ambiance & collections
Le Musée du Veinazès propose une immersion vivante dans le monde rural du XXe siècle, à travers une riche collection de milliers d’objets.
On y découvre une véritable reconstitution de la vie quotidienne d’autrefois :
- Les ateliers de village : menuisier, sabotier, forgeron — avec leurs outils et gestes traditionnels.
- Les commerces d’époque : notamment un petit bazar typique des années 1960-70, plein de nostalgie.
- Les savoir-faire artisanaux : vannerie, distillation, vinification, qui témoignent d’un patrimoine technique et culturel précieux.
- Les techniques agricoles : démonstrations de battages, locomobile à vapeur, moteurs anciens et tracteurs.
- L’art populaire : œuvres brutes, naïves ou singulières, reflet de l’expression locale.
C’est un lieu à la fois pédagogique et émouvant, qui permet de comprendre comment vivaient, travaillaient et créaient les générations rurales avant la modernisation.
Un demi-siècle de formation au Sacré-Cœur, entre héritage et modernité...
Au cœur de Saint-Chély-d’Apcher, le lycée Sacré-Cœur confirme plus que jamais son rôle d’acteur majeur de la formation. À l’occasion de son 50ᵉ anniversaire, l’établissement célèbre un demi-siècle d’engagement éducatif, tout en rappelant des racines bien plus anciennes, remontant à 1837, lorsque les frères du Sacré-Cœur fondèrent une première école destinée aux garçons.
C’est dans ce cadre chargé d’histoire que Sarah Royer, Pastourelle de la Lozère et de la Ligue Auvergnate 2026, nous a accueillis. Actuellement étudiante en BTS hôtellerie-restauration au sein de l’établissement, elle incarne une nouvelle génération formée aux exigences des métiers du service et de l’excellence.
Robert Four...
Parcours d’un entrepreneur auvergnat entre tradition et modernité.
Né en 1927 à Aurillac, dans le Cantal, Robert Four grandit dans une famille issue d’une longue lignée de paysans sans terre. Héritier d’un monde rural marqué par des siècles de vie pastorale, il voit dès son enfance s’amorcer les grandes transformations du XXe siècle : industrialisation, développement du rail, exode vers les villes et essor des nouvelles technologies.
Son père, fils de cultivateur, incarne cette génération de transition. Malgré de brillantes dispositions scolaires, il doit renoncer à poursuivre ses études faute de moyens et entre très jeune dans la vie active. Mobilisé en 1914, il passe quatre années dans les tranchées, expérience dont il ne parlera jamais. À son retour, une opportunité familiale lui permet de reprendre un commerce de grains à Aurillac, assurant à sa famille une stabilité nouvelle.
Le Musée des Cornemuses du Monde rouvre ses portes !
Depuis le 18 février 2026, le Musée des Cornemuses du Monde accueille à nouveau le public après une période de fermeture. Une excellente nouvelle pour tous les passionnés de musique, de traditions et de patrimoine culturel !
Unique en son genre, ce musée propose une véritable immersion dans l’univers des cornemuses à travers les continents. Instruments emblématiques de nombreuses cultures, elles racontent des histoires de fêtes, de rituels et de transmissions musicales séculaires. La collection offre ainsi un fascinant voyage sonore et visuel à travers le monde.
Un engagement pour la reconnaissance d’un patrimoine vivant
La Ligue Auvergnate, après avoir soutenu l’association « pour la reconnaissance de l’art de vivre dans les bistrots et cafés de France en tant que patrimoine culturel immatériel » dans ses premières démarches, ayant abouti à une reconnaissance au patrimoine culturel immatériel de la France en juin 2024, apporte désormais son soutien aux démarches actuelles de l’association en vue d’une inscription, que nous espérons en 2027, au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.
L’Epris littéraire...
Réuni mardi 17 mars 2026, au Centre des Provinces Françaises, siège social de la Ligue Auvergnate, le jury du Prix Arverne, présidé par Josyane DELMAS-BOUCHARD a le plaisir d’annoncer qu’il a attribué au 3ème tour, à la majorité des voix, le Prix Arverne 2026 à Julien LESCHIERA, pour son ouvrage : « L’Epris littéraire » paru aux éditions Le Dilettante.
Ce roman au titre prémonitoire avec son jeu de mots : « l’Epris littéraire » et sa couverture mystérieuse et intrigante qui reflète le thème choisi, est une véritable pépite littéraire qui happe le lecteur dès les premières pages. C’est une histoire rocambolesque.
Jouant sur la vie calfeutrée de Marcel Proust et de sa fidèle servante, Céleste récréée par un homme et sa servante à l’époque contemporaine, se déclenche une intrigue théâtrale dans lequel le narrateur, un écrivain, est peu à peu englué, fasciné par le personnage du faux Proust et surtout par sa singulière Céleste.